D'une polémique à 3 francs six sous et vous avez en live les relations incestueuses pouvoir/média qu'Acrimed dénonce depuis X années, et dont François Bayrou a eu l'intelligence de faire un des rares arguments de sa campagne. (c'est presque la seule raison pour laquelle il a eu mon vote au 1er tour...)
Chroniques d'un
débat avorté puis remis en selle .
Franchement, qu'est-ce que le normand, l'auvergnat ou le corrézien en ont à battre de ce remue-ménage puant entre rédactions et partis politiques ?
Cet happening aura au moins eu le mérite de mettre en lumière le poids indéniable que Nicolas Sarkozy possède auprès des rédactions parisiennes. (sans aller jusqu'à parler de complot et de pression,
il est quand même bien introduit dans le milieu le petit Nicolas )
Le plus drôle dans tout cela, c'est qu'au fait... c'est qui qui est au 2e tour ? Ca sert à quoi de faire une confrontation, un débat d'idées entre un recalé et une finaliste ? Je ne dois pas être logique...
Et pendant ce temps, toujours la fracture sociale, un taux de chômage effarant, la Recherche à l'abandon, les intermittents sur les toits de l'UNEDIC, etc...