Ou comment Malaga découvre la life.
J'arrive dans mon bureau vendredi en disant à ma chef: "hey, y a un gars qui s'est déguisé en fille." Je l'avais aperçu dans le couloir. Jolie perruque, une petite poitrine qui pointe, les mules roses trop moches, mais une voix et des gestes un peu trop virils encore. Le décalage était tellement flagrant et vu qu'on n'était pas Mardi gras, je me suis dit que c'était un pari entre les gens de ma boite. Ce qui est très probable parce qu'ils ont un sens de l'humour assez prononcé...
Bref, ma chef me regarde avec un petit air "ouh la campagnarde, faut que je lui explique certaines choses de la vie". Elle m'explique gentiment: "c'est un transsexuel."
Aaah.
Les problèmes de genre. J'ai jamais su vraiment quoi penser des gens qui changeaient de sexe. Je vois bien qu'ils ne sont pas bien dans leur peau au départ. Que l'opération est très lourde physiquement et socialement. Qu'après, tout n'est pas gagné, tout n'est pas rose.
Un(e) proche à moi a fait la même démarche. Et m'a demandé des conseils. Pfiiouhlala, que répondre à la détresse des gens qu'on aime et qu'on voit souffrir ?
Heureusement, il (elle) a trouvé des oreilles qui en connaissaient plus sur le sujet l'assoc'
Caritig .
(Je n'ai toujours aucune opinion définie sur le sujet.)