Très honnêtement - à part sa famille à qui nous présentons nos condoléances - y aura-t-il quelqu'un pour pleurer ce "grand" penseur ?
PS: ça me fait presque honte de linker ses dires, c'est vous dire ... Là où j'ai plus envie de vomir, c'est devant les envolées lyriques posthumes qui vont déferler ces prochaines heures pour célébrer un "grand" homme. Comment peut-on tenir ces propos et être encore crédible ? (et recevoir même la légion d'honneur...)