Les hormones. C'est par cette phrase lapidaire qu'on résume le gros problème des femmes.
Devinette : qu'est-ce qui fait que samedi, je passais une journée super avec 2 anniversaires/une ambiance de folie/ des gens que j'aime, bref la vie en rose, et que dimanche je me mets à pleurer sans raison toutes les 3 minutes ?
Les hormones.
Moral à -15 aujourd'hui, le mouchoir à la main, le nez gonflé, les yeux rouges, par intermittence."T'es enrhumée ?", osent les plus téméraires. Allez, casse toi, j'ai pas envie de te parler, tu vois pas que tu me gênes ? Euh... ça c'est la version muette. En vrai, j'esquisse un demi-sourire pour que mon interlocuteur me lâche. Mais ça ne marche qu'une seule fois sur deux. C'est dommage, parce qu'en plus, ça part d'un bon sentiment. Malheureusement, c'est pas du tout le moment.
Enfin, on fait avec. Maintenant, j'arrive à percevoir qu'il s'agit d'une période (que tout le monde espère brève) particulière sur un moment particulier. Et donc, j'essaie d'adapter mon humeur et mon comportement social en fonction. Mais c'est pas gagné.
La grosse blague, c'est qu'à un moment d'énervement maximal correspond très souvent une période où je suis à la fac. Hélas pour moi, certains de mes camarades de classe sont vifs comme Forrest Gump et le mec du 8ème jour réunis. Et dans ces moments-là, je me retiens de les baffer.
C'est horrible, les hormones (c'est facile comme excuse, j'en suis consciente).