Dans Le slow de la mort qui tue, Bénabar s'attaque à ce qui fait notre adolescence : les slows. Et à un moment, il raconte que ses associés (ses musiciens), faute de place dans le mini-bus qui les emmène en concert, ne veulent pas de violons dans leur slow. Ils font donc la partition des violons à la basse. Ca revient à peu près à jouer la 5eme de Beethov au triangle. Ou alors Star Wars à la flûte à bec et au Ukulele. Alors, j'aime beaucoup la flûte à bec (on ne se moque pas, c'est véridique) mais vraiment, là c'est trop drôle : Star Vacation
Merci à M. Conrad pour le lien (je vais arrêter de lui faire des dédicaces, il va finir par prendre la grosse tête ...)