Dans le monde, il y a un bruit qui m'insupporte.
Celui de la deuxième sonnerie de mon réveil. La première, je l'aime bien car je sais que j'ai encore le droit de dormir pendant les trois prochaines minutes. Mais la seconde, je la déteste. Elle sonne le glas de mon repos. Le début d'une course folle. Un rappel cinglant à la triste répétition de mes journées vaines.
Dans le monde, il y a un son qui me réconforte.
Celui de ta voix au téléphone après une journée pourrave: "salut, tu vas bien ? Ca te dit un ciné, ce soir ?"
Merci d'être là. Tout simplement.