Dans le bus aujourd'hui, un monsieur de 35-40 ans ouvre la bouche et, tout détendu, éructe de manière bruyante (= rote très fort, je traduis pour les djeunz'). Comme ça, sans rien retenir, sans mettre sa main devant la bouche, sans rougir, sans s'excuser, c'est normal.
La dame à sa gauche, plongée dans son livre, lève un peu la tête. Attaquée par l'odeur de son délicat voisin, elle fronce les sourcils 1/10e de seconde puis retourne à son livre, le champignon atomique s'étant dissipé apparemment.
Si ça avait été un vieux, passe encore. Je crois que passé un certain âge, on ne peut pas se retenir. Une fois j'étais dans un musée à côté d'une personne âgée prise de flatulence. Je lui en veux pas, qui sait dans 60 ans, si je ne ferais pas pareil ?
Mais ce qui me fait marrer dans tout ça, c'est le côté tranquillou, pas stressé du genre "Mais non, mademoiselle, il ne s'est rien passé, vous entendez des voix".
Bah peut-être qu'il était aussi dur de la feuille ce vieux monsieur :-).
Amis de la poésie, bonsoir.
Demain, je vous raconterai comment mon grand-père ... Nooon, on va s'arrêter là. C'est pas mon genre de balancer des trucs pareils.
voilà le type d'histoires, pour lesquelles je me dois de garder un certain anonymat :-)