Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
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Forcément, si mon chouchou reprend une de mes chansons préférées (Kiss de Prince), je vais en parler :-)
N'empêche, la production de la Nouvelle Star ne recule devant rien pour mettre ses chouchous en finale à savoir Amandine et Benjamin.
Très franchement, si on donne "Joe le Taxi" à Cédric le gendre parfait soit-disant rockeur et "Show must go on" à Ycare, le mec qui chante super faux et qui passe derrière Freddie Mercury, c'est du suicide musical !
Apparemment (j'ai pas vu l'émission, je ne regarde que les passages sur le net après coup), André Manoukian aurait dit de la reprise de Joe le Taxi by Cédric, qu'on aurait dit une parodie des Inconnus. Je suis mdr, Dédé ! BAh non, tu vois, c'est juste le niveau dans lequel est tombée la Nouvelle Star cette année. Ouais, tu aurais p-e dû te retirer comme tes anciens collègues du jury avant que le phénomène Cindy Sander ne vienne rabaisser ce télé-crochet au même rang que la Star Ac.
Allez Benjamin !
Publié par Malaga à 12:40:49 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par Malaga à 15:57:35 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (2) | Permaliens
Rendons gloire à Nicolas Luiset, le créateur de ce groupe Facebook : le village est sous le choc, l'émotion est palpable. Si vous aussi, ces paroles vous semblent familières, c'est que vous regardez trop la télé (bonsoir, comme disent les Guignols).
Ou alors, c'est que nous, les journalistes et journaleux, nous utilisons les mêmes rengaines, les tics médiatiques, les refrains semblables qui nous rassurent, comme un doux ronronnement de chat.
Décryptage. (z'avez-vous comment je le fais bien hein ? ;-))
Donc sur ce groupe Facebook, plusieurs journalistes se sont amusés à commenter un fantaisiste fait-divers à la manière rédaction locale de France3 ou n'importe quelle autre chaîne audiovisuelle. C'est plutôt rigolo.
Morceaux choisis. (whaouh, franchement je m'améliore ;-))))
"La question est désormais posée, était il possible de prévenir un tel drame. La réponse du comité de quartier est "oui". Un groupe de citoyens mécontents qui ont déposés, documents a l'appui, pres d'un millier de plaintes. Désormais Jean François Dupont, présent sur les lieux du drame, ne croit plus en la justice. " (Benjamin Samyn)
"Retour à présent sur un drame qui a marqué tous les esprits :
Souvenez-vous, c'était il y a 10 ans, un accident comme il en arrive
encore trop souvent sur les routes de France. Un accident qui a laissé
des traces. Vous allez le voir. Notre équipe est revenue sur les lieux
du drame, elle a retrouvé ceux qui ont vécu cette terrible épreuve,
ceux qui sont encore marqués dans leur chair... (un temps) et dans leur
coeur. (plissant les yeux:) Reportage." (Marie Labory)
"Dans la soirée, le village s'est endormie tout endolori de la terrible
nouvelle. Le soleil, demain, brillera moins haut dans le ciel ardéchois." (Suzanne Galy)
Ca ressemble à un Oulipo tout ça :-) Le pire, c'est que je retrouve 80% des expressions que j'utilise pour mes propres articles. Rhaaaaaah, je ne suis qu'un mouton journaliste Bêêêêêêêh ! :-)
Publié par Malaga à 00:59:09 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par Malaga à 13:45:47 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
Très honnêtement - à part sa famille à qui nous présentons nos condoléances - y aura-t-il quelqu'un pour pleurer ce "grand" penseur ?
PS: ça me fait presque honte de linker ses dires, c'est vous dire ... Là où j'ai plus envie de vomir, c'est devant les envolées lyriques posthumes qui vont déferler ces prochaines heures pour célébrer un "grand" homme. Comment peut-on tenir ces propos et être encore crédible ? (et recevoir même la légion d'honneur...)
Publié par Malaga à 21:40:47 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (2) | Permaliens
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Ca papote, ça papote