Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Anybody find me
A good job to love
Can anybody find me a good job to love?
Each morning I get up I die a little
Can barely stand on my feet
Take a look in the mirror and cry
Lord what you're doing to me
I have spent all my years in believing you
But I just can't get no relief, Lord!
Somebody, somebody
Can anybody find me a good job to work on?
Je ne pensais pas que le chômage, c'était aussi moche. Je m'eeeennnuie ! Un taff, vite, faut que je le trouve vite avant de me transformer en mollusque. J'en suis déjà au stade patate de canapé... Brrrr
Publié par Malaga à 00:13:53 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote