Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Et quels sont les challenges qui vous mettent au défi dans la rédaction technique ?
Bah écoutez, c'est surtout pour manger hein. (silence gêné de l'assistance). Mais si vous voulez un bel article, je peux vous l'écrire, no problem. (silence de mort dans la salle). Attendez, la personne qui vous dit qu'elle adore écrire des modes d'emploi, faut pas la croire ! C'est un gros mytho. Faut être dingue pour aimer faire un truc pareil. (silence et je commence à comprendre qu'il serait p-e temps de ramasser mon manteau, dire gentiment au revoir et m'éclipser poliment).
Malaga ou l'art de se tirer une balle dans le pied à un entretien de (non-)motivation pour ramener des thunes à la maison. Je crois que Pinocchio et moi, on a le même problème. On aimerait bien mentir mais on est obligés de dire la vérité...
Publié par Malaga à 17:47:01 dans La rédaction technique, tout un art ... | Commentaires (6) | Permaliens
Par PCMNF*
Après un anniversaire qui me rapproche doucement de la date de péremption.
"Meeeeuh non, t'es pas vieille... Dis au fait, tu connais mamie voyante ?" (Cf illustration. Et non, je ne connaissais pas. Preuve de ma non-branchitude.)
*Prince Charmant Mais Néanmoins Franc.
Publié par Malaga à 00:13:42 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Parfois, je me dis que j'aurais dû naître à l'époque de Renoir. Pour plusieurs raisons:
- je n'éprouverais plus de sentiment de culpabilité lorsque je desserre un cran de ma ceinture
- je n'aborderais plus les fêtes avec la perspective horrifiante de repas gargantuesques familiaux
- je pourrais crâner en exhibant mes bourrelets à la piscine, comme les filles ci-dessus.
Est-ce qu'à l'époque, on les bassinait déjà avec les risques de maladies cardio-vasculaires ?
Publié par Malaga à 00:02:10 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote