Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
LE CAP - Nicolas Sarkozy s'est déclaré "prêt à aller chercher (lui)-même Ingrid Betancourt" si les FARC la libèrent. Le président français a exhorté jeudi la guérilla colombienne à faire "un geste humanitaire" en relâchant la Franco-colombienne captive depuis six ans.
L'article en entier se situe à cette adresse .
Franchement, elle est pas belle cette image du sauveur sacrificiel, du preux chevalier qui est prêt à affronter les moustiques, la malaria, la junte colombienne, les FARC, la désapprobation internationale dans ce combat solitaire pour sauver la diva franco-colombienne ?
Si déjà il pouvait tenir ses promesses électorales sur le pouvoir d'achat au lieu de s'improviser en super-héros au chevet des victimes agonisantes ou souffrantes...
Ca me fait penser à un groupe sur Facebook au titre évocateur: pour l'échange Sarkozy <-> Betancourt avec les FARC . C'est vrai que la vie est mal faite parfois...
Publié par Malaga à 14:01:55 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
Pour autant que je me souvienne, j'ai toujours raisonné à rebours des honnêtes gens. Là où tout le monde s'accordait sur tel ou tel sujet, cela me demandait des efforts gigantesques d'abonder dans le sens commun.Publié par Malaga à 13:50:42 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
(sur un air connu de pub pour des denrées alimentaires dont les prix ont augmenté entre 5 et 48% entre novembre et juin)
"Tous les soirs, les policiers ouvrent la porte de nos chambres, parlent, crient"
Un jeune Malien attend. Il est là pour récupérer ses affaires. Lui était à l'intérieur. Il a été relâché quelques heures auparavant. De ses quatre jours passés dans le grand bâtiment, entouré de barbelés, il retient l'"enfer":
"On ne dort pas. Tous les soirs, les policiers ouvrent la porte de nos chambres, parlent, crient. Ils nous appellent au micro. Quand on va les voir, ils nous ordonnent de partir."
Les retenus sont deux par chambres -des lits superposés- et ont des repas corrects à heures fixes, la même chose resservie au déjeuner et au dîner. Il déplore l'état "catastrophique" des toilettes, l'eau froide des douches quand on est le dernier à y passer, et surtout l'absence d'égard et de respect: "On ne vaut rien à leurs yeux."
Lire l'article sur Rue 89 .
Pour rappel (ou info), les centres de rétention sont des lieux où l'on parque les étrangers qui attendent d'être fixé sur leur situation (expulsion ou on les laisse repartir libre sur le territoire français)
Publié par Malaga à 07:45:59 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Malaga à 17:28:56 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Malaga à 20:58:03 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote