Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
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(sur un air connu de pub pour des denrées alimentaires dont les prix ont augmenté entre 5 et 48% entre novembre et juin)
"Tous les soirs, les policiers ouvrent la porte de nos chambres, parlent, crient"
Un jeune Malien attend. Il est là pour récupérer ses affaires. Lui était à l'intérieur. Il a été relâché quelques heures auparavant. De ses quatre jours passés dans le grand bâtiment, entouré de barbelés, il retient l'"enfer":
"On ne dort pas. Tous les soirs, les policiers ouvrent la porte de nos chambres, parlent, crient. Ils nous appellent au micro. Quand on va les voir, ils nous ordonnent de partir."
Les retenus sont deux par chambres -des lits superposés- et ont des repas corrects à heures fixes, la même chose resservie au déjeuner et au dîner. Il déplore l'état "catastrophique" des toilettes, l'eau froide des douches quand on est le dernier à y passer, et surtout l'absence d'égard et de respect: "On ne vaut rien à leurs yeux."
Lire l'article sur Rue 89 .
Pour rappel (ou info), les centres de rétention sont des lieux où l'on parque les étrangers qui attendent d'être fixé sur leur situation (expulsion ou on les laisse repartir libre sur le territoire français)
Publié par Malaga à 07:45:59 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens