Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Publié par Malaga à 22:24:50 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
10 ans de Blairisme à Londres, et tout le monde y va de son petit commentaire. Retenons celui du président des US. "J'ai entendu dire qu'on l'appelait le caniche de Bush. Mais il est bien plus grand que cela."
Plus grand qu'un caniche, y a un bichon, c'est mignon un bichon :)
George W. Bush: Tony Blair «n'était pas mon caniche»
[27/06/2007 12:30]
LONDRES (AP) -- Le président américain George W. Bush rend un hommage appuyé à Tony Blair, estimant que le Premier ministre britannique sur le départ est «bien autre chose qu'un caniche».
Dans une interview publiée mercredi par «The Sun», Bush affirme les deux hommes ont travaillé ensemble à la paix du monde, ajoutant que les accusations portées contre Blair ne sont rien d'autre que du «bruit de fond».
«J'ai entendu dire qu'on l'appelait le caniche de Bush. Mais il est bien plus grand que cela. Cette rumeur n'est rien d'autre que du bruit de fond destinée à distraire des grands dossiers».
Bush a prédit que l'histoire rendrait justice à Tony Blair et affirmé que quelle que soit la perception du public, les deux hommes ont travaillé sur un pied d'égalité. «Notre relation a été perçue comme Bush disant à Blair 'saute' et Blair demandant à 'quelle hauteur?'. Mais ce n'est pas comme ça que ça marche. Dans notre relation, nous disions tous les deux que nous allions sauter ensemble».
Et George W. Bush de jalouser l'éloquence de Blair: «Le grand talent de Tony, que j'aurais aimé avoir, c'est qu'il s'exprime clairement. J'aimerais avoir son éloquence. Ce gars sait vraiment bien parler».
Bush confie même qu'il admirait tellement le Premier ministre qu'il lui avait demandé de rester au pouvoir jusqu'en 2008 et la fin du propre mandat du président américain. Cela étant, il ajoute aussitôt qu'il entretient également les meilleurs rapports avec son sucesseur, Gordon Brown.
«Gordon est venu (à Washington) et il n'a vraiment rien de l'Ecossais austère», note Bush. «Il était à l'aise. C'était une bonne rencontre».
«The Sun» précise que cette interview avait été accordée le 16 mai dernier et figure au nombre d'une série d'interviews destinées à marquer le départ du Premier ministre après dix ans de pouvoir. AP
Sur le Net:
The Sun: http://www.thesun.co.uk/
Publié par Malaga à 14:58:11 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
Ludovic Maillard traverse à pied la France et prend de jolies photos des Français-es d'aujourd'hui.
Les yeux ouverts sont à Noisy-le-Grand, 15 minutes en voiture de chez moi...
Le blog
Le site officiel
Publié par Malaga à 17:07:02 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Malaga à 15:02:38 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Malaga à 18:09:47 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (1) | Permaliens
Ca papote, ça papote