Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Toi
Jane, toi Tarzan. Elle Cheeta, pourrait-on ajouter. L'actrice animale
la plus célèbre du monde a fêté le 9 avril 2006 ses 74 ans, une
longévité qui lui permet désormais de figurer dans le Guiness des
records comme le plus vieux chimpanzé du monde.

Alors
que le premier des Tarzan, Johnny Weissmuller, s'est éteint dément à 80
ans (il poussait par moments le cri de Tarzan), Cheeta, à 74 ans, a
encore toutes ses dents et toute sa tête. Bien que diabétique, cette
retraitée californienne peu ordinaire est encore très active, entre
balades en voitures et séances de peintures.
Au-delà
du folklore, Cheeta, par l'image sympathique qu'elle véhicule, aura
beaucoup fait pour la défense du chimpanzé. Il faut dire que le
chimpanzé est l'animal le plus proche de l'homme. Les séquences d'ADN
du chimpanzé et de l'homme sont proches à 99%. Plus petit que le
gorille, il mesure jusqu'à 1m70 et peut peser jusqu'à 70 kg. Des
animaux qui expriment une réelle intelligence dans la résolution de
problèmes et l'utilisation d'outils simples.
Une
proximité de l'homme qui en fait une espèce prisée par les
scientifiques. En 1961, le premier astronaute en orbite autour de la
terre était le chimpanzé Ham. Malheureusement, comme beaucoup d'autres
espèces, le chimpanzé, qui habite les forêts et savanes d'Afrique
équatoriale, est menacé par le développement des activités humaines.
Une situation suffisamment dégradée pour que soit mis en place, en
2001, un programme spécifique de protection des Nations unies.
Via Agoravox
Comme quoi, 74 ans, ce n'est pas si vieux !
Bon anniversaire, Mister President :)
Publié par Malaga à 10:24:07 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (3) | Permaliens
Je viens de voir les tarifs de ma banque pour les agios/découverts/frais d'opposition/d'injonctioN.
Je n'ai qu'un seul mot à dire
Prenez mon lit, les disques d'or, ma bonne humeur,
Les petites cuillères, tout ce qu'à vos yeux a de la valeur,
Et dont je n'ai plus rien à faire, quitte à tout prendre n'oubliez pas,
Le shit planqué sous l'étagère,
Tout ce qui est beau et compte pour moi, préfère que ça parte à l'abbé Pierre,
Je peux donner mon corps à la science,
S'il y a quelque chose à prélever,
Et que ça vous donne bonne conscience, mais vous n'aurez pas,
Ma liberté de penser.
(comment ça, ça fait 86 mots ? ;)
Petit message à ma banquière.
Chi va piano, va sano.
Mollo mollo sur les agios.
Morendo. (ça veut dire que la musique doit s'éteindre graduellement... Il en va de même pour les actions en justice intentées à mon encontre pour chèques sans provisions...)
Et le premier qui fait une réflexion sur mon italien, c'est un gros vilain pas beau !
PS: j'ai mis une portée de musique passk'en regardant de loin, on dirait une grille de prison ! Est-ce qu'on peut aller en prison si on n'a plus d'argent ? Sniff...
PS (2) : comme le disait le grand Daniel ...
À ceux qui croient que mon argent endort ma tête
Je dis qu'il ne suffit pas d'être pauvre pour être honnête.
En tout cas, être riche, ça aide à le rester (honnête).
Publié par Malaga à 13:55:09 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
Axel Ritter, AspidiumPublié par Malaga à 18:15:02 dans Le fond d'écran du mois | Commentaires (2) | Permaliens
Aaaaaah, c'est dans combien de "demain" le prochain week-end ???
Sniff.
Publié par Malaga à 20:54:02 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
C'était mon modèle, presque mon mon idole. Une des rares personnes grâce à qui le métier de "journaliste" ressemblait plus à la vie de Tintin qu'à celle de BHL. J'ai halluciné de voir qu'il était mort ! Sans trompettes, ni tambours, et ce depuis six mois ! (c'est toujours les meilleurs qui s'en vont les premiers)
Suicide.
Nous, grand public, ne connaîtrons jamais les raisons précises de son geste. Et tant mieux ! A la curiosité malsaine, je préfére garder en mémoire le témoignage de son oeuvre.
RIP, l'ami Christophe !
Christophe de Ponfilly sur Wikipédia.
Eloge funèbre de Pierre Assouline (Le Monde)
Publié par Malaga à 17:20:17 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote