Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
C'était mon modèle, presque mon mon idole. Une des rares personnes grâce à qui le métier de "journaliste" ressemblait plus à la vie de Tintin qu'à celle de BHL. J'ai halluciné de voir qu'il était mort ! Sans trompettes, ni tambours, et ce depuis six mois ! (c'est toujours les meilleurs qui s'en vont les premiers)
Suicide.
Nous, grand public, ne connaîtrons jamais les raisons précises de son geste. Et tant mieux ! A la curiosité malsaine, je préfére garder en mémoire le témoignage de son oeuvre.
RIP, l'ami Christophe !
Christophe de Ponfilly sur Wikipédia.
Eloge funèbre de Pierre Assouline (Le Monde)
Publié par Malaga à 17:20:17 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote