Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Lorsque vous êtes bien élevé, il y a des situations où vous êtes obligé de prononcer certaines phrases "de circonstance", comme on dit.
Par ex: "Fais comme chez toi!", c'est une phrase piège. Le vrai sens de cette locution, c'est "sens toi suffisamment à l'aise, comme si tu étais chez toi". Cela ne signifie pas "range mon désordre et permets-toi des remarques désobligeantes comme si tu étais ma mère". Dont acte.
L'autre phrase terrible, c'est "Repasse quand tu veux à la maison". Oui, ça signifie qu'après une semaine de compagnie je serai super contente de t'avoir à nouveau chez moi. Mais pas le surlendemain de ton départ !
Bref, je ne sais pas si c'est la vieillesse ou le syndrôme "vieille fille" qui commence à faire son effet, mais je deviens de plus en plus pointilleuse sur ce type d'affaires. Ou alors asociale.
Faut que je fasse la liste des qualités que je vais demander au Père Noël:
- être plus patiente
- avoir plus d'hospitalité
- penser vraiment tout ce que je dis (là va y avoir du travail ...)
Musique de fond: Antisocial de Trust
Publié par Malaga à 23:42:34 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (5) | Permaliens
Ca papote, ça papote