Quand on lit des supers stars du blog, du style
Boulet ou
Maître Eolas , on tremble souvent à l'idée de laisser un petit commentaire. Enfin, ça c'est pour moi.
Certains commentateurs ne se gênent pas pour déverser leur logorrhée, pour répondre aux centaines de commentateurs précédents, pour étaler leurs connaissances juridiques (chez Maître Eolas) ou pipolistiques branchouilles (chez Bloïc), un peu comme chez Mémée quoi. Tout en n'oubliant pas de laisser l'adresse de leurs blogs, c'est de bonne guerre, on l'a tous fait au moins une fois. Et c'est le principe dela blogosphère.
Bref, je ne porte pas très haut dans mon estime cette façon de vouloir se montrer même via les commentaires, et encore moins les Prem's ridicules. Et pourtant ...
Lors de ma tournée quotidienne, j'ai vu, oui Messieurs Dames, j'ai vu pratiquement Boulet poster sa note et laisser son premier commentaire. (il en laisse toujours un d'explication). Il n'y avait QUE le commentaire de Boulet. Et là, la tentation a été énoooormissime de laisser un "Prem's".
Mais je me suis reprise tout de suite (dialogue intérieur à 2 balles)
- mais voyons Malaga, t'as pas honte, c'est vraiment ridicule, t'es la 1ère à trouver ça nul.
- attends, y a PERSONNE qui a commenté encore ! Sur les dizaines de mille qui le lisent quotidiennement. Alleeez, un p'tit prem's, ça n'a tué personne!
Réflexion intensive d'1/4 de seconde (faut pas gâcher sa chance d'être parmi les premiers quand même...)
Et là j'ai agi comme d'habitude. Comme d'habitude, ça veut dire: j'ai une super idée, mais j'ai des principes à 2 balles, et je n'assume pas jusqu'au bout... Torturée entre l'idée de passer mon chemin et galvanisée par l'idée d'être la première à fouler cette page vierge de commentaires, j'ai finalement balancé un commentaire. Pas à mon avantage.
Ca vaut mieux qu'un 'prem's de toutes façons :)
Mais heureusement, j'ai pas laissé d'adresse.
Un jour, j'assumerai. :-))
Ca papote, ça papote