Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Je serais morte de rire à la lecture de ces 2 versions, si franchement ça ne soulignait pas une fois de plus l'action dangereuse pour nos libertés de notre police-spectacle.
Police partout, bon-sens et équité nulle part, serai-je tentée de dire.
Les policiers venus arrêter les fauteurs de trouble des Mureaux se sont trompés de personnes à interpeller. (nul n'est parfait...)
On a le droit aux 2 versions, celle du préfet et celle de la famille chez qui l'intrusion malheureuse a été effectuée.
Je cite l'article du Monde Dans l'édition du MOnde du 5 Oct .
Lors de l'opération, ils ont pénétré par "erreur", selon de M. de Lavernée (le préfet des Yvelines ndmoimeme), dans un appartement. "C'était l'adresse voisine, sur le même palier de l'une des cibles, explique-t-on à la direction de la sécurité publique des Yvelines. Au moment où les policiers s'apprêtaient à intervenir, la porte s'est ouverte ; elle n'a pas été cassée. Ils sont entrés, mais se sont vite aperçus de leur méprise. Le commandant a présenté ses excuses."
Présente sur place, une journaliste de l'Agence France-Presse (AFP) livre une autre version. Dans une dépêche circonstanciée, elle cite le témoignage d'une famille musulmane racontant l'irruption brutale de la police dans son appartement, alors qu'elle s'apprêtait à prendre, avant le lever du soleil, le repas traditionnel en période de ramadan.
"Ils nous ont fait tomber au sol, avec un coup de pied, mon frère et moi", a dit à l'AFP une des jeunes filles de la famille. "Ils m'ont écrasé la tête comme une merde", a ajouté le frère. Les policiers sont partis rapidement, après un bref : "On s'est trompé."
Fin de citation.
J'imagine bien la scène:
Les policiers débarquent, hop, petite balayette tout le monde au sol, je te maintiens la tête vers le bas pour que tu ne puisses pas te relever.
Puis coup de fil du chef
"allo ? Oui, chef ? Ah bon, pas le bon palier ? C'est le 4e étage GAUCHE en sortant des escaliers ? Baaaah ouais,attendez, la gauche face aux escaliers ou dos aux escaliers ? La gauche, c'est bien la main avec laquelle j'écris, non ?".
A ses gars: Bon ben les gars, on les relâche, on s'est trompés.
Vers la famille levée de bon matin pour le ramadan :
Mesdames, messieurs, excusez-nous on s'est trompés. PAssez une bonne journée !
Puis intrusion et interpellation musclée dans l'appart d'en face.
Ri-di-cu-le.
Ridicule. Je pense que les "jeunes des banlieues" comme les appellent les médias ont bien besoin de ce modèle de service (de maintien de l'ordre) public...
Et puis la version du préfet, elle pue l'intox: à qui veut-il faire croire que pour une interpellation au petit matin, on se prend la peine de frapper à la porte avant d'entrer ? Il dit que la porte s'est ouverte, mais moi à cette heure, j'ouvrirai pas, même à la police !
Ridicule.
Publié par Malaga à 16:13:31 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
Par les débuts d'articles de mes ex-confrères. (par contre la chute, je la trouve géniale)
Libé sur Agassi
L'ultime révérence d'André Agassi.
par Gilles DHERS.
A l'époque lointaine où il était un jeune merdeux, Andre Agassi s'était distingué, lors d'un match de Coupe Davis en rattrapant volontairement à la main le service d'un adversaire, histoire de lui faire remarquer qu'il pouvait offrir des points tant il était supérieur. Dimanche soir, il n'a pu que regarder
l'ultime balle de sa carrière : le 27e ace d'un obscur qualifié allemand, Benjamin Becker (112e mondial). Tout ce qui se passa
ensuite était prévu. Les larmes, l'émotion, les mots du joueur le plus charismatique de son époque et le seul, pour l'instant, à
avoir remporté les quatre tournois du Grand Chelem sur quatre surfaces différentes. Ses vieilles vertèbres l'auraient-elles porté
un tour de plus, Agassi aurait pu affronter Roddick. On n'ose imaginer les litres d'encre et de salive qu'aurait fait couler
cette rencontre.
Et Roddick n'était pas mécontent de ne pas avoir à la jouer :
«Bien sûr, vous voulez toujours jouer contre une idole, mais d'un autre côté, vous n'avez pas envie d'être le type qui tue Bambi.»
Publié par Malaga à 15:20:56 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote