Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Bah apparemment, c'est pas encore ça, parce que pas tout à fait au point...
Un
Chinois qui fût le premier homme à bénéficier d'une greffe de pénis a
demandé l'ablation de son nouvel organe en raison de grave problème
psychologique, seulement deux semaines après son opération.
Le patient, qui avait été victime d'un grave accident en janvier
dernier, s'était fait greffer le pénis d'un homme de 22 ans en état de
mort cérébrale par des chirurgiens d'un hôpital de Canton lors d'une
opéraion qui a duré 15 heures. Malgré des progrès notoires et l'absence
de rejet du nouvel organe, le choc psychologique semble avoir eu raison
de cette première mondiale. «Au quatorzième jour après l'opération,
en raison d'un grave problème psychologique, le pénis transplanté a dû
malheureusement être enlevé», indiquent les médecins. Il semble
que ce soit la femme du patient qui se soit la moins bien adaptée au
pénis restauré de son mari.
Un problème psychologique à rapprocher de celui connu par Clint
Hallam. Ce Néo-Zélandais avait bénificié d'une greffe de la main en
1998 mais avait fini par demander en 2001 l'amputation du nouveau
membre car il n'a jamais pu s'y habituer.
Publié par Malaga à 15:56:33 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Malaga à 13:44:21 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (2) | Permaliens
Arbre magique ou sapin magique, c'est un désodorisant particulièrement laid qu'on utilise dans les voitures. Publié par Malaga à 00:14:50 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote