Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Publié par Malaga à 23:46:54 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Ca commence par une petite odeur, pas forte, puis d'un coup, elle prend aux narines, suffocante, une odeur âcre, de brûlé.
J'ai un halogène, ça me coûte une fortune chez EDF et en plus, c'est pas bon pour l'environnement à ce qu'il paraît, mais je n'ai pas assez de lumière dans mon salon alors on fait comme on peut.
Je ne sais pas pourquoi, mais les papillons, les mouches, les mites et les libellules adorent cet halogène. Attirés par le feu des projecteurs on pourrait faire une analogie avec les candidats de la Star Ac, les insectes s'approchent dangereusement de la source lumineuse on dira des plateaux télé, connaissent leur heure de gloire ouais, c'est nous, regardez comment on danse trop bien sous la lumière, et puis c'est la déchéance subite, direction le service des grands brûlés. Il est souvent trop tard, tragique destin funeste pour les uns, oubli médiatique pour les autres.
(Le pire que j'ai eu, c'est une mouche bleue qui a cramé, ça a pué pendant au moins une demi-heure!)
Et les papillons retournent brûler leurs ailes
Pour toucher la lumière
pour énerver l'hiver
Pour un peu d'éphémère
JJG, des bouts de moi
En fait, j'avais un milliard de choses plus intéressantes à raconter ce soir, mais faut toujours qu'il y ait un c$%*^ d'insecte qui vienne s'immoler par le feu et troubler ma quiétude bloggesque.
Zut, quoi.
Publié par Malaga à 00:58:22 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (3) | Permaliens
Ca papote, ça papote