Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Finalement, j'ai l'autorisation de partir à Madrid... Dommage , mon avion a décollé il y a 20 minutes. J'ai regardé sur internet verylastminute.com (je dois y être pour demain soir). A moins que quelqu'un n'ait un plan qqconque: un jet, une machine qui permet de se télétransporter, un concorde à la retraite, descend demain en voiture ?
A défaut qqn a de la corde ? ...
Malaga, la fille à l'humeur morbide en ce moment ...
Ah, si j'avais un avion,
J'y mettrai mes cartons,
Je leur souhaiterai "bon voyage"
Ah si j'avais un avion
Mathieu Boogaerts, Bon voyage
(je sais Messieurs et Mesdames les puristes, Mathieu B. dit "Ah si y avait un avion" et non pas "Ah si j'avais un avion". C'est juste mon petit côté matérialiste qui ressort. Mais c'est pas de ma faute si le jour où j'ai crée ce blog, y avait mon oreille droite qui n'était pas bien lavée, et que je trouvais que ça faisait un bon titre de catégorie.)
Publié par Malaga à 18:38:57 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par Malaga à 15:57:44 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (3) | Permaliens
Je n'avais jamais goûté encore le Cidorange Orange sanguine. Le côté rouge me paraissaît trop chimique pour mon petit estomac. Mais mes parents en ont laissé une brique de 2L dans mon frigo lors de leur dernier séjour chez moi. J'ai testé "mmmh pas mauvais, ça a un petit côté pulpeux, un peu gazeux"Publié par Malaga à 15:02:22 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Malaga à 14:01:11 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (1) | Permaliens
Contrainte de rester cette semaine sur Paris par un temps maussade au lieu de faire la fiesta à Madrid initialement, j'annule mon billet d'avion et mon hôtel, bien entendu non remboursable/non modifiable :-( ...
J'ai quand même souscrit à une assurance annulation, on sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher. Je monte mon dossier pour l'assurance et demande l'annulation de mon billet à la compagnie de voyages.
Réponse :
Je vous informe que vous devez au préalable confirmer l'annulation de votre commande.
Je vous épargne le blabla juridique de rigueur puis :
Sachez que nous regrettons sincèrement le motif vous obligeant à annuler.
Warf, warf, j'étais pliée en deux. Ca me fait une belle jambe ! Niveau hypocrisie, on ne fait pas mieux :) J'imagine la suite
Sachez que nous regrettons sincèrement le motif vous obligeant à
annuler. Nous aurions pu nous entendre, cela nous aurait fait vraiment plaisir de vous présenter notre équipage. Et qui sait, nous serions devenus de vrais amis ? Nous aurions passés nos vacances avec les enfants ensemble à la campagne.
Ou alors
Sachez que nous regrettons sincèrement le motif vous obligeant à annuler. C'est vrai, vous me faites penser à mon oncle Gégé. Vous et moi, on est de la même trempe! C'est vraiment dommage que vous restiez à Paris, je connais un bon bar à tapas à Madrid...
Bref, ce semblant de compassion m'a inspiré un retour cynique et sarcastique : "C'est gentil de compatir. Mais je pense que je le regrette encore plus que vous ..."
Ca a pas raté, la nana de l'agence m'a rappelé dans l'heure pour prendre de mes nouvelles. Qui a dit que les Services Client étaient froids et impersonnels ?
Merci l*stm*n*te.com! (ce n'est pas ironique)
Bon, ils vont me rembourser la taxe d'aéroport, c'est déjà ça de pris ...
[poste édité]
Nouvel email à l'instant qui en rajoute une couche :
"Croyez bien que nous regrettons le motif vous obligeant à annuler et vous confirmons que votre commande est définitivement annulée".
Gniii, de l'art de confirmer les informations sans vouloir trop remuer le couteau dans la plaie (en fait, le coup de tél, c'était pour ça, pour voir si je ne m'étais pas trompée. Si j'étais bien sûre de vouloir rester sur Paris au lieu de voler vers Madrid... Bah patate, tu croies que j'ai le choix ou quoi ????)
Publié par Malaga à 14:35:47 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote