Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Punaise, celui-là il est encore plus fort ! Il fait même le bruit des pièces quand tu tapes sur les cases ! Je suis consciente que cela ne dit rien à une grande partie de la population, mais je tenais à vous partager ces moments d'émotion du temps où je jouais à la Gameboy. Surtout le jour où avec mon frère, on a fini tous les niveaux et on a délivré la princesse. Comment on était trop contents... Un plombier avec une princesse, ça c'est de l'ascension sociale.
Demain promis, je vous le joue à la flûte à bec .
[post modifié à postériori]
Chose promise, chose due. Vu que vous avez été des millions à me le demander (en fait, c'est pas vrai, personne ne l'a réclamé, mais ça me fait plaisir de penser que des gens aimeraient écouter de la flûte à bec, si, si...), voilà l'enregistrement .
Réalisé en 1 prise, avec des fautes - finalement le pipeau, c'est pas si facile surtout quand on a arrêté au CP. A la fin le "mer**" qu'on entend, c'est parce que le pavillon (le bout du bas de la flûte) est tombé en cours de morceau... Si même l'instrument s'enfuit :-)). Demain, je joue la version baroque, c'est promis.
Publié par Malaga à 00:34:46 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (7) | Permaliens
Ca papote, ça papote