Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Et le 8eme jour, Dieu inventa FEDEX.
Dans pratiquement tous les pays du monde.
A n'importe quelle heure de la journée.
Même au camping de Plougastel-Palavas-les-flots-en-Vexin (véridique, j'ai déjà testé - pas le patelin, mais le camping)
Certains crieront à la pub illicite sur le blog, mais sans eux je ne sais pas comment je ferai ..
Publié par Malaga à 18:16:53 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Je sors du boulot hier, il est 21h45. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, mon salaire n'est pas proportionnel au temps que je passe au boulot.
Je pense que le boulot dans ma boîte, c'est comme les richesses dans le monde, c'est super mal distribué.
Le pire c'est que j'aime ce que je fais.
Rhaaaah syndrôme de Stockholm, je te HAIS :)
Publié par Malaga à 16:29:58 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par Malaga à 00:51:51 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par Malaga à 01:26:16 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
En ce moment, j'ai deux amours. JB et Monsieur Travail.
JB d'abord,
Il a la faculté de retrouver l'assassin du président des USa, déjouer un attentat terroriste tchétchéne et percer le complot qui vise à renverser le nouveau président. Tout ça en 24h chrono. Sans aucune pause pipi ni pause déjeuner. Le pire, c'est que j'y crois à fond.
J'ai découvert Jack Bauer et la série 24 il y a trois semaines. 50 ans après que tout le monde m'ait bassiné avec cette série d'action-c'est-genial-tu-verras-turesteras-scotchée-devant. Le pire, c'est que c'est vrai. Ca a beau être énorme pour un p'tit bonhomme dont le sort des Etats-Unis (donc du monde entier ...) dépend. Mais ça marche bien;
24, pour les chanceux qui ont Canal
Mon deuxième amour, Monsieur Travail. Monsieur Travail est un amant exigeant qui requiert toute mon attention - plus spécialement de 10h à 20h. Mais en ce moment, je pense à lui tout le temps: la nuit dans mes rêves, pendant mes insomnies, le samedi matin dès mon réveil, en mangeant, en conduisant, en marchant, en respirant. C'est horrible. Je vis pour lui. Monsieur Travail a le désagréable avantage d'être passionnant, intéressant, et épanouissant. Fâcheux contrecoup: je ne parle QUE boulot à mes amis - enfin, le peu qui me reste.En plus, comme j'ai décidé de continer à sortir le soir, ça me fait des journées un peu longues.
J'ai toujours envié la vie de Boris Vian: travailler le jour et jouer du jazz la nuit. C'est un rythme qui me conviendrait bien, mais je risque comme lui de claquer rapidement. Vu qu'il est mort à la veille de sa quarantaine, bah ça veut dire qu'il me reste à peu près la moitié de ma vie à vivre,
Charmant.
Du coup, vivre ou écrire, il faut choisir. Moi, ça y est, j'ai choisi :-)
(tout ça pour expliquer que ça me saoûle de blogguer en ce moment :))Publié par Malaga à 00:38:19 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote