Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
<< Que du gâchis ... ca fait combien de saucissons en moins... que fait la SPA ? | Les hommes de ma vie | Je ne veux pas travailler, je ne veux pas déjeuner, je veux seulement l'oublier et puis je fume >>
En ce moment, j'ai deux amours. JB et Monsieur Travail.
JB d'abord,
Il a la faculté de retrouver l'assassin du président des USa, déjouer un attentat terroriste tchétchéne et percer le complot qui vise à renverser le nouveau président. Tout ça en 24h chrono. Sans aucune pause pipi ni pause déjeuner. Le pire, c'est que j'y crois à fond.
J'ai découvert Jack Bauer et la série 24 il y a trois semaines. 50 ans après que tout le monde m'ait bassiné avec cette série d'action-c'est-genial-tu-verras-turesteras-scotchée-devant. Le pire, c'est que c'est vrai. Ca a beau être énorme pour un p'tit bonhomme dont le sort des Etats-Unis (donc du monde entier ...) dépend. Mais ça marche bien;
24, pour les chanceux qui ont Canal
Mon deuxième amour, Monsieur Travail. Monsieur Travail est un amant exigeant qui requiert toute mon attention - plus spécialement de 10h à 20h. Mais en ce moment, je pense à lui tout le temps: la nuit dans mes rêves, pendant mes insomnies, le samedi matin dès mon réveil, en mangeant, en conduisant, en marchant, en respirant. C'est horrible. Je vis pour lui. Monsieur Travail a le désagréable avantage d'être passionnant, intéressant, et épanouissant. Fâcheux contrecoup: je ne parle QUE boulot à mes amis - enfin, le peu qui me reste.En plus, comme j'ai décidé de continer à sortir le soir, ça me fait des journées un peu longues.
J'ai toujours envié la vie de Boris Vian: travailler le jour et jouer du jazz la nuit. C'est un rythme qui me conviendrait bien, mais je risque comme lui de claquer rapidement. Vu qu'il est mort à la veille de sa quarantaine, bah ça veut dire qu'il me reste à peu près la moitié de ma vie à vivre,
Charmant.
Du coup, vivre ou écrire, il faut choisir. Moi, ça y est, j'ai choisi :-)
(tout ça pour expliquer que ça me saoûle de blogguer en ce moment :))Publié par Malaga à 00:38:19 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens