Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Sur le côté droit de ce blog, on trouve un calendrier grâce auquel on peut consulter les archives de ce blog. Miracle de la technologie (ou bien calendrier mal codé ;-)) on peut accéder à des mois qui ne sont pas encore passés.
C'est comme ça que j'ai vu avec stupeur qu'il n'y avait rien d'écrit dans ma vie en Janvier 2006, ni en Février 2006, ni en Mars 2006.
Ca laisse le champ à tellement de choses encore :-)
Je voulais juste signaler - la sortie d'un film: Renaissance, le 15 Mars 2006. Ce film est un thriller qui se passe dans Paris en 2054, d'où mon intro foireuse :-)).
Il a un site officiel est en ligne.
Je trouve que c'est très joli. C'est un rendu Noir & Blanc assez particulier. (Ca sert finalement d'avoir des amis graphistes, ils ont toujours des bons plans à passer)
Moi, chuis fan. Et en plus, l'histoire se passe à Paris. (ce qui est le gage d'un bon film et d'un succès futur, je crois :-)).
Renaissance, de Christian Volckman.
Sortie le 15 Mars 2006.
LE site officiel.
Publié par Malaga à 14:16:06 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (1) | Permaliens
2, c'est mon nouveau surnom au boulot. '2' pour '2 de tension'. Je traîne une fatigue droopyesque, moi qui d'ordinaire brille par ma suractivité permanente.:-)
Il faut dire que j'ai un peu adapté le concept du Week-end. Maintenant, mon 'week-end', comme son nom ne l'indique pas, je le prends en début de semaine. Ce sont des soirées où je traînasse devant la télé sans rien faire, en prévision du reste de la semaine où je sors. Rhaaah, c'est trop bon. Surtout quand Arte programme Charade , Comment voler un million de dollars ou Casablanca ....
ARTE, je t'aime !!!
Ca me donne presque envie de payer la redevance,tiens ;-) Je rigole ... De toutes façons, j'ai une carte télé et je crois pas qu'on paye la redevance dans ces cas là ...
Publié par Malaga à 00:31:48 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (8) | Permaliens
Il dit oui avec la tête
Et il dit oui avec le coeur
Il dit oui à tout ce qu'il aime (en gros tout ce qui se passe dans ma boîte)
Il dit jamais non aux adultes
Il est assis (à côté de moi)
Il me questionne
Et tous les problèmes me sont posés
Soudain la question qui tue le prend
Et il m' demande tout :
Les chiffres et les mots
Les dates et les noms
Les phrases et les pièges
Et malgré mes vieux souvenirs d'école (ça fait quand même 4 mois que j'ai mon diplôme, zut quoi ;-)
Sous les huées des enfants prodiges
Avec des craies de toutes les couleurs
Sur mon écran bleu de malheur (Windows a rencontré une erreur. Veuillez sauvegarder vos données et redémarrer l'ordinateur)
Il voit se dessiner sur mon visage stupeur, déshonneur, horreur, bref que du bonheur. (Si je perds la face même devant un gamin de 14 ans, où est-ce que je vais la gagner ma crédibilité professionnelle ???)
Adaptation libre du Cancre, de Jacques Prévert.
J'ai eu un stagiaire 3e la semaine dernière. Je pensais pouvoir l'épater avec mon super job hihihi... C'était peine perdue, je n'ai jamais vu un mioche aussi intelligent. A première vue, il ne paie pas de mine, 1m52 le bras droit levé, un air juvénile, des pompes cirées mais aussi ... une intelligence rare, une pertinence bluffante et un niveau de discussion d'adulte. Le midi, on parlait politique extérieure, c'est dire .. A à peine 15 ans.
Comment j'étais à 15 ans, moi ? Je lisais Okapi, j'avais une correspondante allemande, j'écoutais Aérosmith et je voulais devenir assistante sociale, arf arf arf. Finalement, on dirait que je l'ai réussie ma vie. :)
Publié par Malaga à 00:15:59 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote