Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Plutôt que de commenter l'actualité de manière fort pertinente comme à mon habitude ;) et de me livrer à une analyse sociologique en 4 points de la situation actuelle, je tenais à partager le texte que j'ai vu dans le métro sur une affiche de pub du genre 'poésie polonaise avec la RATP'. Le reste, ce sont des citations parmi tant d'autres ...
Qu'est-ce qui peut pousser chaque jour tant de braves à déverser sur tant de personnes convenables un tel torrent de paroles, agressives, persuasives ou pensives, selon le caractère, le lieu ou la circonstance ?
Claudio Magrio, Utopie et désenchantement aux Editions Gallimard
J'ai dit et oui, je l'affirme encore aujourd'hui, il faut nettoyer certaines cités. Et quand je dis qu'il faut les nettoyer au Karcher, cela veut dire qu'il faut les nettoyer en profondeur.
Nicolas Sarkozy, à propos de la Courneuve en Juin 2005
Quand tout l'monde dort tranquille
Dans les banlieues-dortoir
C'est l'heure où les zonards descendent sur la ville
Qui c'est qui viole les filles
Le soir dans les parkings
Qui met l'feu aux buildings
C'est toujours les zonards
Alors c'est la panique sur les boulevards
Quand on arrive en ville...
(...)
On agit sans mobile
Ça vous paraît bizarre
C'est p't être qu'on est débile
C'est p't être par désespoir
Du moins c'est ce que disent les journaux du soir
Quand on arrive en ville
Luc Plamondon in Quand on arrive en ville (Starmania)
Je baiserai la France jusqu'à ce qu'elle m'aime.
Tandem in 93 Hardcore
Publié par Malaga à 01:12:56 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par Malaga à 22:34:02 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (2) | Permaliens
Dans Le slow de la mort qui tue, Bénabar s'attaque à ce qui fait notre adolescence : les slows.Publié par Malaga à 19:19:43 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Malaga à 15:00:06 dans Au royaume des phylactères | Commentaires (1) | Permaliens
Ca papote, ça papote