Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Publié par Malaga à 14:50:45 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (1) | Permaliens
Je ne sais plus où je l'ai trouvée cette image, mais j'aime beaucoup beaucoup sa lumière et elle a un côté un peu glauque .Publié par Malaga à 12:43:30 dans Le fond d'écran du mois | Commentaires (1) | Permaliens
Nan, franchement faut pas pousser. Semaine de ouf, je finis à 20h30 comme souvent ces derniers jours. Mais le vendredi soir, c'est assez terrible.
Je rentre à ma maison. Je fais ma beauf fatiguée, je m'affale sur mon canapé prête à zapper, ma p'tite bière à la main . Ah non, ce soir, ce n'est pas possible, mon frigo est vide.
Voyons voir ...
- la star ac' : NON
- une série policière qui a l'air d'être l'équivalent français de Derrick ou alors l'équivalent policier de Maguy (pour les djeunz' ou les personnes qui n'avaient pas de télé voir là )
- thalassa : ah ah ah
- chuis trop pauvre pour avoir canal plus . Erm est-ce que qqn pourrait me trouver more TV et me filer les bons réglages svp ? Je dois avoir deux mains gauches, je n'arrive pas à utiliser ce logiciel.
- un docu-fiction sur Arte qui parle d'un ouragan terrible en Allemagne et qui rappelle les récents tragiques évènements aux States... Euh, histoire de bien plomber mon WE, tiens ...
En désespoir de cause, je suis allée ... étendre le linge qui sortait de la machine.
Et demain sur vos écrans : pourquoi j'ai passé la serpillière dans ma douche. Encore quelques soirées comme ça, et je vais avoir un appart' nickel.
Punaise, parfois je me demande pourquoi je paie la redevance ...
Publié par Malaga à 22:31:35 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (6) | Permaliens
Dans le métro aujourd'hui. Une famille qui vient du Sud (elle parle avé l'accent peuchère) s'assied en face de moi. Apparemment, c'est la première fois qu'ils prennent le métro à Paris et sont un peu stressés mais tentent de le cacher en faisant des petites blagues et me regardent pour que je rigole avec eux.
Manque de pot dans un tunnel survient une panne de courant. Et là, c'est le gros flip. Le monsieur qui essaye de garder une contenance (il était peut-être claustro) me demande si ça arrive souvent les pannes de métro.
Super calme, je réponds "seulement quand il y a des attentats".
Z'auriez vu la petite lueur de frayeur dans ces yeux. Trop bon.
Chuis vraiment une fille mesquine. C'est terrible.
Bon OK, je lui ai tout de suite dit que c'était une blague. Ca ne l'a pas rassuré des masses, mais bon ...
Publié par Malaga à 01:10:57 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (7) | Permaliens
Virginie, une histoire qui sent la colle Cléopâtre est une histoire jolie et joliment racontée.
Peut-être parce que beaucoup de personnes peuvent s'identifier à Kek dans cette histoire. En ce qui me concerne, on dirait que le gars, il raconte ma vie là ... à quelques détails près pour la fin, mais moi aussi je l'ai réalisé mon rêve.
A l'âge de 10 ans, on a déménagé avec mes parents. Et j'ai mis 10 000 kms entre moi et mes copains d'enfance au sens propre comme au figuré. J'en ai reçu des lettres, mais je n'ai jamais répondu. C'était pas de la flemme, mais juste que je suis quelqu'un d'assez dégueulasse et super peu fidèle dans ce type de choses. Pourtant le nombre de fois où j'ai rêvé de revoir cette bande d'amis avec qui j'étais très très proche !
Et puis je suis revenue sur Paris pour mes études en 2000. J'ai pris les pages jaunes et ai arpenté les rues de mon enfance. Bingo, je suis tombée sur un ami "comme par hasard".
Contrairement aux films et aux nombreuses fois où je l'avais rêvé, cette rencontre n'était pas tip top. Les fois où je n'ai rien eu à dire à quelqu'un dans ma vie sont très rares (on est journaleux ou on ne l'est pas), cette rencontre en a fait partie. C'était une partie de mes rêves d'enfance qui s'envolait. Mais j'étais contente de l'avoir fait. SUite à ce contact, j'ai pu retrouver d'autres amis (dont l'un au Vénézuéla !), mais il en faut de la volonté pour reconstruire une amitié qu'on avait idéalisé pendant 10 ans. A part nos souvenirs communs, ça a été pour moi très difficile de reconstruire quelque chose. Pourtant, on avait encore pas mal de points communs notamment dans nos parcours, mais j'arrivais pas à accrocher ...
On s'était dits rendez-vous dans 10 ans, même jour, même heure, même pommes ?
Publié par Malaga à 00:59:12 dans Au royaume des phylactères | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote