Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
C'est pas la peine de repasser par ici en ce moment. Y aura pas de mise à jour super intéressante ces prochains quinze jours. Je suis entrain de monter un Skyblog sur lequel je mettrai tous les visages que j'ai envie de baffer en ce moment. Du genre une galerie des blaireaux que je rencontre chaque jour avec petit laïus sur ce qui me saoûle chez eux.
Dans un autre registre, ce matin, en ratant mon bus à 1 minute près puis après le RER à 30 secondes, j'en suis venue à la conclusion que j'avais le même type de relations avec les transports en commun qu'avec la gent masculine.
On est déphasés. On passe son temps à se rater. C'est jamais le bon moment.
Ou alors, ça voulait juste dire qu'il faut que je me mette au sport pour courir un tout petit peu plus vite pour ne pas rater ma rame. Possible.
Zut.
Publié par Malaga à 23:01:35 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (5) | Permaliens
C'était pas pour tes cahiers, pour lire des textes
Que le dimanche soir, je venais, c'était prétexte
c'était pour sentir le jazz en moi venant
Quand tes genoux, tu les croises de temps en temps
le plaisir est un secret en période rose
Dès qu'on sent qu'on se fait de l'effet
On se cache des choses
C'était pas pour que tu t'en ailles que je te disais
"Tu peux foutre le camp bye bye, fiche moi la paix"
c'était pour que tu me dises "non je partirai pas, ma vie je veux la faire en long entre tes bras"
les fâcheries ont des secrets en période rose
Dès qu'on sent qu'on se fait de l'effet
On se cache des choses
On se cache des choses, Alain Souchon
(mais la version que j'aime, c'est la reprise live de Vincent delerm)
Publié par Malaga à 22:25:00 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, ma glaire à la grosse cuillère. Pas de doute, c'est l'automne. J'ai chopé une grosse angine et j'ai compris un nouveau concept de la médecine moderne. Tu peux tomber malade, mais que sur RDV et de 15h à 17h.
Hier, 12h45. Proche du coma, je me traîne péniblement vers le cabinet le plus proche en espérant que mon état lamentable inspirera une quelconque pitié à un médecin et qu'elle me prendra en consultation entre 2 rendez-vous. Peine perdue, la dame me rabroue sèchement- l'appel du ventre était trop fort, même quand je lui demande dans un dernier souffle (j'étais complètement aphone) le numéro d'un de ses confrères. Je me demande si j'aurais pu la poursuivre pour non-assistance à personne en danger. D'ailleurs, les médecins ont-ils le droit de refuser de vous soigner ? (Réponse ici: à priori non ) Je sais bien que les personnes malades ont tendance à se croire tout permis, mais ce n'est pas une raison pour être insultante envers une personne qui demandait juste à se faire ausculter.
Résultat, je suis allée voir un autre, qui n'ouvre que de 17h à 19h. Sans RDV. La salle d'attente était miteuse, par terre, il y avait des bouts de chips et la déco était hideuse, Sur sa porte, il n'y avait même pas de plaque, mais un bout de papier à petits carreaux sur lequel étaient griffonés au stylo à bille rouge les horaires d'ouverture. Et quand je suis rentrée dans son bureau, y avait un bordel monstre avec des cahiers dans tous les sens, un album-photos et le Vidal par terre. Le truc de malade. Pire que mon appart', c'est dire ! Et même ses instruments, c'était folklo. Son truc pour prendre la tension, c'était un vieux truc tout pourri que je n'arrive même pas à décrire parce que c'était la 1ère fois que j'en voyais un comme ça. Et la spatule pour regarder ma gorge gorgée de ganglions (allitérations en "gue", c'est du plus bel effet), on aurait dit qu'elle avait trempé dans du cambouis. Bref, c'était génial. Mais bon, les médicaments qu'il m'a prescrits ont rempli leur boulot, je me sens beaucoup mieux. Parfois, il ne faut pas se fier aux apparences.
Epilogue :
Ce matin, ma conscience professionnelle me dicte d'aller au boulot parce que je me sens mieux que hier. Le regard vif comme le gars du 8e jour et le corps emmitouflé sous 3 épaisseurs malgré les douces températures en ce moment, je marche comme un zombie vers l'arrêt de bus.
Je pensais que mon air patibulaire allait m'éviter de rencontrer des gros lourdaux. Peine perdue. "Ca va ?", tente le mal-tombé. Mes cordes vocales se concentrent et essaient de sortir une réponse audible et sèche. Mais tout ce qui arrive à émerger de ma bouche, c'est un son rauque, un condensé de "casse-toi, tu vois pas que c'est pas le moment ?" et "Non".
Sérieux, je me demande sur quoi ce mec avait flashé. Mon nez qui dégoulinait, mes postillons pleins de microbes ou mes yeux rouges de fièvre ?
Publié par Malaga à 22:49:09 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (2) | Permaliens
J'imagine le bonheur du petit gars à gauche. Publié par Malaga à 20:52:13 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
Mamadou Bambaracissoko, 15 ans d'expérience dans le marabout a squatté mon blog ! La preuve là.
(ça marche avec n'importe quelle url)
Publié par Malaga à 23:24:00 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (2) | Permaliens
Ca papote, ça papote