Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
JF bien sous tous rapports cherche à adopter : famille ouzbèk, tripotée de nains ou fratrie de vietnamiens. Bref, n'importe qui, afin de pouvoir faire passer le prétexte "ne peut pas rester travailler tard car elle a une famille à nourrir".
En 10 jours, c'est la 3ème fois que je pars du boulot vers 21h. Je sais, faut finir le taff mais franchement, je ne veux pas devenir esclave de ce travail. Alors le prétexte "j'ai une famille", ça pourrait peut-être marcher.
Surtout que ce qui me saoûle le plus, lorsque je rentre tard, c'est qu'il faut faire la popotte chez soi, laver son linge, ranger son appartement.
Pour la cuisine, j'ai trouvé le truc, je mange chez le chinois d'en face. Qui a réellement envie de se mettre aux fourneaux après une journée harassante ? En plus, une fois que t'as cuisiné, il faut faire la vaisselle. Trop dure, my life.
Pour le reste (linge + ménage), je cherche aussi des bras roumains, malgaches, portugais ou maliens.Qu'importe l'origine, pourvu qu'ils ne soient pas trop chers, ni syndiqués, ni réfractaires à refaire le même travail chaque semaine,.
A savoir : ranger le capharnaüm qui me sert d'appartement. Sans rire, c'est vraiment une perte de temps de laver, étendre, repasser, ranger son linge, de balayer, passer la serpillière sur le sol, laver les vitres.
Quoique... Si je m'arrange bien, je peux peut-être adopter une famille ouzbèk qui bosse bien ou des nains travailleurs (je crois que Blanche-Neige avait trouvé le bon filon).
J'entends déjà mes amis IRL et ma famille " ah ouais, ça y est, tu gagnes ta vie. T'as déjà pris des airs de riche".
Et alors ?
Intéressés par la description du poste ? Merci d'envoyer CV et lettre de motivation à mon adresse.
Publié par Malaga à 22:46:06 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (5) | Permaliens
Il en faut peu ... pour être malheureux. Parfois, il suffit qu'il y ait une conjonction de facteurs pile au mauvais moment, et ca y est, j'ai envie de me jeter sous une rame de métro après avoir ingéré une ampoule de cyanure.
Aujourd'hui au menu :
- temps brumeux à la Normande
- pic de LH (je me la joue scientifique, mais c'est pour faire plus classe que "j'ai mes ragnagnas")
- soutenance de DESS mitigée voire nulle (j'allais pas raconter que cette année, j'ai beaucoup bloggué)
- et pire que tout : j'ai passé une heure dans le métro juste pour apporter à Mr-mon-colloc ses clés d'appart qu'il avait oubliées ce matin.
Mr-mon-colloc qui se trouvait à Créteil-Echat Mondor, élue station la plus glaucque de l'année 2005. Ca craint là-bas. C'est moche. C'est gris. Ca ressemble à rien. C'est au bout du monde.
A côté, dans mon 9-3, j'ai l'impression de vivre à Beverly Hills 90 210 .
Maigre consolation.
Mais revenons à cette soutenance brillamment ratée. Quand je pense qu'il s'agissait du dernier examen de ma vie, ça me saoûle de finir mon brillant parcours scolaire (arf, arf, arf) de cette manière.
C'est la première fois de ma vie, que je suis incapable de répondre à une question (en français, j'entends).
- Quelles sont les compétences que vous avez mises en oeuvre pour réaliser ce projet ?
...
Le gros blanc. Aucune idée du type de réponses qu'ils attendent de moi. Ils veulent que je réponde quoi ?
Mon intelligence, ma beauté intérieure, le sens de ma répartie ?
Pourtant, à postériori, ce sont des questions bateau. Mais je sais pas. J'ai répondu le premier mot qui me passait par la tête "l'abstraction". Et puis, comme je n'ai aucun rétrocontrôle sur ce qui sort de ma bouche, j'ai tout de suite ajouté "euh, ça veut rien dire ce que je viens de dire là". Alors que si ça se trouve, cette réponse leur convenait, mais bon, j'ai pas l'habitude de balancer des mots que je ne pense pas.
Bref, la honte.
M'en fous, je ne remettrai plus les pieds à Jussieu pour quelques années. Le temps d'amener mes enfants à la fac. Quoique ... Ils risquent de ne pas apprécier que Maman vienne voir si leur inscription se passe bien et qu'ils n'ont pas oublié de prendre leur goûter ;-)
Ca m'a fait très bizarre de revenir à la fac, alors que je suis dans mon trip boulot depuis Juin. Je n'avais pas remis les pieds à Jussieu depuis la fin des cours.
Mais rien n'a changé. Même pas les bannières écrites à l'arrache "inscription pour les sans-facs. AG à 14h !".
Ah si ! ... les étudiants à la fac sont de plus en plus jeunes. Ou alors, c'est moi qui vieillis mûris. Possible.
Musique de fond : it is a small world after all, la bande sonore de l'attraction la plus horrible qui soit à Disneyland Paris.
Publié par Malaga à 01:24:45 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (8) | Permaliens
Mon frère (celui qui aime le marketing) a réalisé un visuel pour son site.
Qu'en pensez-vous ?
(moi, j'ai ma petite idée sur l'activité du bonhomme à droite ...)
Publié par Malaga à 20:28:55 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (5) | Permaliens
Aujourd'hui, c'est mon blog-anniversaire. Bon anniversaire, moi. Comme tous les bloggers célèbres et populaires de la blogosphère francophone ;-) , je vais faire ma wishlist, laisser mon adresse et faire semblant d'être étonnée et touchée quand mes nombreux et fidèles lecteurs vont se cotiser pour m'offrir le cadeau de mes rêves. (Ah, si seulement ... :-)))
DE manière plus prosaïque, un anniversaire, c'est un prétexte pour faire un maxi best-of - si ce titre vous fait immédiatement penser à un menu, c'est qu'il est grand temps de changer d'habitudes alimentaires- . En général, quand on fait un best-of (enfin, pour les puristes de la langue française une compilation ), c'est qu'on n'a plus grand-chose d'intéressant à raconter. Hé bien, c'est totalement vrai. Je passe sur le fait, que je suis entrain de faire la fête avec mes lecteurs et amis imaginaires au lieu de préparer ma soutenance de DESS (mercredi).
Alors pour ceux qui n'ont pas suivi dès le début, j'ai sélectionné des textes que j'aime bien relire, à la lueur d'un feu de cheminée, quand le vent automnal souffle dans les marroniers de ma cour, quand je me sens prise d'un excès de lyrisme, quand surtout, je n'ai aucune envie de taffer même pour obtenir le dernier diplôme de ma vie.
Avant d'entamer ce best-of, je voudrais remercier :
- NaB d'avoir été mon premier commentateur que je ne connaissais pas IRL
- Tschock d'avoir mis le premier commentaire désagréable (le premier d'une longue liste, mais le reste ne venait pas de lui forcément ;-))
- Legnoch et Géocherchetout qui ont été des commentateurs fidèles sur la durée
- toutes les gentilles personnes qui m'ont blogrollée à un moment ou à un autre
- toutes celles qui m'ont laissé un jour un commentaire, en particulier sur Jean-Baptiste Maunier -il é trop bô, je le kiffe trop, Clémence est une grognasse-, et sur Danielle Bennaïm - elle chante d'une manière qui élève mon âme au-dessus de tous ces êtres qui ne réagissent qu'à l'instinct bestial et Jean-Jacques Goldmann est d'abord un voleur et vous ne connaissez rien à l'art Madame-.
Je voudrais aussi adresser un p'tit coucou à ceux que j'appelle les fugueurs de Bloggland. Je veux parler des gens que je lisais de temps en temps dans la semaine et qui du jour au lendemain se sont cassés. Comme ça. Sans une lettre d'explication. Du coup, on se sent un peu orphelins, c'est comme s'ils s'étaient suicidés sans laisser de lettre (comment ça, je dramatise toujours trop ???). Alors coucou aux Pestouilles, Miss A., Bob la coquillette, et il y en a plein d'autres mais la sénilité m'empêche de les citer tous, qu'ils m'en excusent.
Alors, ma vie en long, en large, en blog, ça donne ...
J'habite dans un endroit formidable, le 9-3
Dans la vie ? J'écris des modes d'emploi
Ma wishlist pour Noël
J'ai vu un Gollum !
Je kiffe le style Skyblog, lache tes comm's bogoss
J'ai pas d'amis, j'ai pas d'amis, j'ai pas d'amis, personne ne m'aime
J'ai un seul ami, mais pour ce qu'il me dit ...
Les parisiens, têtes de ... ?
Je déteste la campagne
Un sourd m'a parlé
Mon jardinier arrose les plantes d'une manière particulière
Je suis Franticette (l'équivalent féminin de Frantico, mais en moins beauf)
Mon prof s'appelle MIchel Berger
Enceinte
I am on a diet
Tu parles, les régimes, c'est que pour les poufs
Je m'appelle Benny Hill
Je m'appelle Benny Hill et en plus j'ai des pouvoirs de Boulette Girl
Se griller au trône devant ses collègues
Publié par Malaga à 01:35:33 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (6) | Permaliens
Pourquoi est-ce que le dimanche soir je suis encore plus crevée que le vendredi soir ?Publié par Malaga à 23:15:00 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
Ca papote, ça papote