C'est pas mal comme titre, je trouve. On pourrait en faire une chanson.
La réalité est plus prosaïque. Je dois juste finir un pu$t%ein de projet pour demain. Qui me saoûle méchamment. Je me console en me disant que j'entame la dernière semaine de fac de ma vie YESSSSSSSSS et que là je suis entrain de faire ma dernière nuit blanche pour un projet à 2 balles.
C'est incroyable de voir comment les études me gavent. Y a qu'une chose qui me botte, c'est écrire. L'an dernier, c'était pas grave si je finissais d'écrire un article vers 2h ou 3h du mat'. En compagnie de Miles D. ou Chet B. dans la nuit paisible d'une ville-dortoir du 93 (et oui, ici les gens prennent le RER à 5h du mat, ils se couchent tot donc), je prenais plaisir à retourner, coucher, enfiler les mots, écouter leurs sonorités, rire toute seule à mes jeux de mots pourris en guise de titres.
Mais cette année, saleté de projet inintéressant au possible. Alors, je bloggue. Rhaaah la dépendance, ça se soigne pas, hélas.
Bientôt sur vos écrans 19': un post sur Dany Brillant (on ne se moque pas svp, c'est sérieux), sur 'comment prendre 10 ans de plus en un WE avec des ados', sur Boulette girl qui est un autre de mes supers pouvoirs ...
Bon, je retourne à mon projet, moi ...
Ca papote, ça papote