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Moi, moi et remoi

Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...

Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .

 

Malaga

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La machine qui rend fou | 02 février 2005

On a une imprimante au boulot. Le truc de malade ! Elle a toutes les fonctionnalités inimaginables et possibles : laser, couleur et N&B, photocopieuse, fax, scanner, imprimante tous formats, démineur, dame de pique en réseau, sèche-cheveux, etc...
Ca, c'est quand elle marche.
Quand elle ne marche pas, c'est plus problématique. Surtout qu'on est 40 à l'utiliser en même temps. En ce moment, elle est hors-service 80 % du temps.
Le dépanneur, il est rigolo. Déjà, il doit être payé à la présence parce que ça fait 3 jours de suite que je reçois un mail qui m'annonce que l'imprimante est réparée; et ça fait trois jours de suite que je le vois débarquer avec sa mallette à outils. Il doit bien aimer chez nous, ça doit être ça.
Le plus drôle, c'est qu'il est pas très grand et quand il répare la machine, on le voit plus parce qu'il est carrément à l'intérieur de l'imprimante genre "nain qui travaille dans la mine". Et je ne plaisante même pas.
Moi j'admire les gens qui se dévouent autant pour le boulot.

Publié par Malaga à 16:51:53 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) |

20h10 décevantes | 02 février 2005


Je ne regarde plus souvent la télé. Mais mes dernières expériences me confirment que je devrais arrêter complètement. Mais quand j'y vois le meilleur chanteur de la scène française actuelle Bénabar, je peux pas résister. Ce gars est vraiment génial autant sur scène que sur plateau de télé.C'est quand même dégueu que dans le monde certains aient tout : supers musiciens, un sens de la dérision et un sens inné du comique, un physique plutôt beau gosse, des paroles de chanson intelligentes.

Le contraste avec les autres invitées était flagrant d'ailleurs.
A droite Lilou alias Cynthia Sardou ou comment je me fais du blé en révélant dans un livre la face cachée de mon père, ce chouchou de la ménagère de moins de 50 ans
A gauche Kenza du Loft 1, une revenante ou comment j'essaie de rétablir le feu des projecteurs sur moi après que je sois passée dans une émission de beaufs il y a 4 ans ...
Bref les 2 dames en question avaient écrit chacune un livre sur leur vie. Je ne les ai pas lus donc je peux rien en dire. Mais je ne les lirai pas vu à quel point le niveau de la discussion était vraiment pathétique.

Saluons au passage la performance - complètement ratée mais c'était pas facile- de Stéphane Bern . En effet, il se tapait les transitions à faire entre des profils aussi différents : un chanteur génial, une "fille de" et une vedette déchue de la télé-réalité. Par compassion, je ne citerai pas les sujets abordés ni dans quel ordre, parce que niveau stratégie éditoriale on approche les profondeurs abyssales de la nullité . On a vaguement compris en cours d'émission, que toutes ces personnes avaient plus ou moins un lien avec 'Ni putes, ni soumises'. A part ça ...
On est p-e allés plus loin dans le néant avec l'intervention de Stéphane Guillon, chroniqueur attitré de cette émission. S'il n'avait pas des yeux bleux magnifiques et une petite barbe ultra sexy, il serait au chômage depuis quelques temps déjà. Ce mec n'est pas drôle. Et pourtant j'ai essayé de me forcer à rire pour ses beaux yeux. Mais c'est pas évident. Même Mister Bean est plus comique, c'est dire.

Point d'orgue de cette lobotomisation collective, Stéphane Bern a tenté de lire un passage d'un recueil de nouvelles érotiques auquel Kenza a apporté sa contribution. Je ne veux pas me la jouer rétro mais il y a un glissement sémantique entre nouvelles érotiques et nouvelles pornographiques. Pour moi dans une nouvelle érotique, tout se fait dans la suggestion à l'aide d'images plus ou moins poétiques, laissant l'imaginaire s'enflammer. Les nouvelles pornographiques, ce sont des descriptions plutôt crues où on insiste sur les performances techniques des intéressés. Et bien sûr, la nouvelle de Kenza allait complètement dans le second sens.

Après avoir parlé des filles violées dans la banlieue, de la façon dont on les considérait dans la cité, c'était super malin. Bravo la télé et sa mission d'éducation. P-e que la manière dont on présente la sexualité dans les médias y est pour quelque chose dans le comportement de nos sauvageons. J'dis ça, j'dis rien...
Vive la télé.

Publié par Malaga à 15:29:07 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (1) |

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