Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
<< Les indestructibles | Les inégalités naturelles | Des lendemains qui déchantent/ Mouettes en furie >>
Sur la ligne 10, il y a un musico qui m'a tapé dans l'oreille (équivalent auditif à l'expression 'taper dans l'oeil'). Le type qui paie pas de mine : un peu trapu, queue de cheval, le teint un peu basané. Je dirais qu'il est arménien ou qu'il vient des Balkans quelque part par là (désolée, si j'ai dit une énormité, j'ai toujours été une quiche en géo).
D'habitude, je n'ai pas beaucoup de chance avec les musiciens du métro. Je tombe souvent sur de pauvres hères qui doivent vraiment se retrouver au fond du trou pour quémander en contrepartie de leurs "talents" musicaux. C'est pas possible autrement. Ils chantent faux, jouent mal, n'ont aucun sens du rythme et ne connaissent même pas les paroles pour certains.(on dirait la description de certains candidats de la Star Ac ;-))
Bref, mon trajet en métro, niveau sonore, c'est très bruyant, niveau artistique, c'est déplorable.
Revenons à notre petit gars du début. Déjà, bon point pour lui, il joue de la clarinette: le plus bel instrument du monde, oui, oui.
Mais en plus, quand il en joue, c'est trop beau. Un son aérien et velouté avec une apparente facilité déconcertante. Ca me fait penser au Pâtre sur la montagne de Schubert (Der Hirt auf dem Felsen).Ca me tue. Et dire que j'ai mis 3 mois à avoir un son potable avec cet instrument. Qui m'éclate les lèvres quand j'en joue plus d'une demie-heure. Qui épuise ma réserve de souffle après 4 morceaux. Et même en m'entraînant ces 24 prochaines années, j'aurais jamais le son pur qu'il a, lui, quand il joue.
Dégoûtée ...
Publié par Malaga à 20:22:16 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
18-11-2004 22:28
De legnoch Sujet:
....